Les pays de droit 'romano-germanique', ainsi que ceux qui cherchent l'inspiration pour leurs programmes de réforme, sont déçus par le manque de ressource française dans l'Internet et par la difficulté d'obtenir des réponses utiles aux demandes adressées aux officiers de l'Etat.
Nous, les bénévoles auto-didactes devenus les "doubleurs" de la RF, sommes frustrées par la difficulté de fournir une bonne réponse aux différentes requêtes. Réponse qu'il aurait été facile d'apporter s'il existait un service gratuit, muni d'une méthode conviviale de recherche.
Le système de paiement pour les services d'ORT risque d'être fastidieux pour les consultations ponctuelles des étrangers.
En libérant les données publiques, beaucoup d'individus et petites entreprises sans financement prévu pour l'utilisation des services payants, vont jaillir, créant à l'occasion un grand corpus de ressources secondaires par leurs contributions rédactionnelles.
Il y a beaucoup de chose à faire pour organiser les ressources, et grand nombre de tâches sont de la compétence des jeunes, juriste-apprenti ou non. Nous, les webmestres, sommes prêts à les accueillir au cybermonde, une étape obligatoire pour l'entrée dans les métiers de l'avenir.
L'argument d'ORT est qu'il faut maintenir un monopole afin d'assurer les moyens de financer un haut niveau de service, qui n'est actuellement pas à l'hauteur des besoins. En tout cas ses revenus vont sécher une fois que Sarrebruck et d'autres auront perfectionné l'outillage pour le scan/OCR de ces données à partir des documents d'origine.
Les principaux utilisateurs des services d'ORT sont les employés de l'Etat ainsi que ceux qui peuvent récupérer leurs dépenses de l'Etat. Bilan : la concession est un grand drain de ressources financières de l'Etat.
ORT est déjà bien implantée et peut toujours prospérer sans monopole ou subvention, grâce à son image de marque et à sa clientèle habituelle.
Les entrepreneurs hi-tech cherchent un milieu ayant un sain système de justice, là où la connaissance juridique est ouverte et répandue.
Notre demande est très simple : placer tous les fichiers utiles de données crues dans un ou plusieurs serveurs, qui permettent aux intéressées d'en récupérer via FTP (file transfer protocol).
Nous demandons un vrai "grand débat public", comme l'a promis Jospin à Hourtin.
Une nouvelle relation entre l'état et ses citoyens est en train de naître dans la plupart des pays du monde. Fini le dirigisme et la dépendance, le citoyen devient maître de son destin, et tout le monde prospère.